
Par cette belle après-midi printannière, une promenade sous les ombrages qui contournait une vaste propriété s'est imposée à nous deux. Nous voilà donc partis tranquillement comme deux complices heureux d'être ensemble et de se sentir un peu seul au monde. Tout en marchant paisiblement, nous échangions de temps à autre des baisers chauds et humides, nos mains se rencontraient, nos doigts s'entrecroisaient, nous prenions le temps de nous asseoir sur un banc et de nous allonger sur les cuisses l'un de l'autre, nous sentions mutuellement nos sexes gonfler et le désir de nous étreindre là, sous les ombrages, devint notre unique pensée...Bref, nous étions heureux et voulions savourer notre bonheur dans cette nature que nous aimons tout en profitant des premières chaleurs de la saison!
Cependant, l'idée de protéger nos ébats s'imposait. Nous allions nous lever de notre banc pour partir en quête d'un endroit moins en vue de la propriété que nous longions quand, tout à coup, du feuillage qui nous faisait face, surgit un gaillard d'une beauté à couper le souffle.
Aussi surpris que nous, il se mit à sourire, dévoilant une dentition superbe. A son sourire qui ne semblait pas innocent, nous répondîmes par un sourire encore moins innocent que le sien. Ce à quoi, il se mit à rire sans être nullement gêné de notre présence.
"Bonjour les garçons", nous dit-il, "je m'appelle Ludovic, je vis ici dans ce grand manoir et aujourd'hui je suis tout seul" dit-il tout en continuant de sourire. Nous allions répondre à son salut quand il ajouta "La journée est chaude, n'est-ce-pas? Le domaine possède une piscine, cela vous dirait-il d'en profiter? La nudité de Ludovic qui était campé là à observer notre réponse devenait obsessionnelle, José et moi sentions nos sexes gonfler d'envie. Ludovic s'en apercut, il sourit et nous pressa alors de dire "oui", ce que nous fîmes en le remerciant de sa sympatique attitude à notre égard.
A peine étions nous arrivés au bord de la piscine que Ludovic s'arrêta net et se retourna, le visage éclairé par un sourire entendu cette fois-ci. Il mit alors un genou à terre et prit le parti de nous ôter le peu de vêtements que nous portions tant il faisait chaud. De ses mains qu'il avait fort douces, il se mit à caresser nos sexes de plus en plus intensément. José avait déjà les yeux fermés de contentement et moi, je sentais le plaisir m'envahir au fur et à mesure des caresses de Ludovic. Soudain, je sentis la tiédeur de sa langue qui me léchait le gland avec de plus en plus de vigueur. Pour autant, José n'était pas laissé pour compte! Ludovic léchait nos glands en alternance et prenait nos sexes jusqu'à fond de gorge. Il y mettait tant d'ardeur que d'un clin d'oeil entendu, José et moi décidions d'honorer son sexe à tour de rôle. Des râles de contentement s'échappaient de nous trois à la faveur de la fellation dont nous nous délections.
Très vite, on sentit en Ludovic un dominateur qui voulut aller plus loin dans ces ébats. Il s'allongea sur le dos et nous fîmes de même. Nous nous retrouvâmes tous trois allongés en un 69 un peu distendu où chacun y trouvait son compte. L'envie me vint de délaisser le gland de Ludovic que je léchais et me mettais en bouche depuis que nous étions par terre pour aller visiter son trou du cul que je caressais depuis quelques instants déjà. Non seulement, il avait des fesses bien galbées mais il avait un anus fort appétissant. Ma langue ne se fît pas prier. Elle s'élança dans un anulingus à la fois tendre et vigoureux. De dominé, je devenais dominant! Et Ludovic laissait échapper de plus en plus de râles de plaisir tandis qu'il entretenait le sexe de José....