BOULEVARD DES HOMMES

Venez-vous ballader avec Alain et José sur le BOULEVARD DES HOMMES : vous y êtes les bienvenus! Envie de laisser un commentaire, pas de problèmes : qu'ils soient malicieux (on adore!), juteux, humoristiques, croustillants (on adore aussi!), courts, longs ou tout simplement amicaux, vos commentaires participent à la vitalité du blog. José et Alain vous souhaitent une bonne ballade sur le BOULEVARD DES HOMMES. A très bientôt!

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Nous vivons en couple... Une folie? Non! La vie, tout simplement!

MEMBRES DU BLOG

29/04/2010

Le sentiment d'être seul (suite)

Mon ami me connaissait bien et il prenait son pied à me travailler l'anus avec ses doigts. Je haletais de ravissement. José mit mon excitation à son comble lorsqu'il y introduisit son gland. J'étais comme au paradis. Je sentais son sexe partir à l'assaut de mes entrailles. Que du bonheur! J'observais furtivement Ludovic qui, toujours allongé au bord de la piscine, se caressait le sexe et le bas ventre.
José semblait apprécier cette mise à l'écart volontaire de notre hôte. Pour autant, les mouvements qu'il commandait à son sexe nous comblaient d'aise. Notre respiration devenait plus saccadée, plus haletante et nos rales se renforcaient. Ces détails n'échappèrent point à Ludovic qui se leva et vint s'installer derrière José pour le pénétrer. D'ordinaire plutôt actif, José se laissa pourtant faire tant il était déjà dans un état second.

27/04/2010

Le sentiment d'être seul...suite

Ludovic, José et moi savourions notre plaisir et la chaleur, au lieu de nous fatiguer, nous excitait davantage. La moiteur qui se dégageait de nos corps nous donnait plus de vigueur encore. Nos lèvres, nos bouches se régalaient du travail que nous leur faisions faire.

Soudain, Ludovic qui sentit que je voulais le pénétrer par un anus agréablement travaillé, se leva d'un bond nous laissant un peu pantois, José et moi. Mais, devinant notre stupeur et l'effet négatif sur notre plaisir, s'empressa de dire "Je veux vous voir faire l'amour ensemble! Ne craignez rien, votre spectacle m'excitera plus que vous ne croyez! Vous voir baiser ne me fera pas baisser la garde, ajouta-t-il en souriant.
Il alla s'allonger au bord de la piscine pour savourer, tout savourer sans en perdre une seule miette.

Remis de notre étonnement, José m'entourait déjà de ses caresses. Des caresses dont je ne me lassait jamais tant elles étaient à la fois douces et vigoureuses. Ses doigts dansaient sur tout mon corps pour ne plus s'intéresser qu'à mon sexe et mes fesses. Je sentis avec bonheur les mains de José s'attarder sur mon anus qu'il pénétra de son index.

24/04/2010

Le sentiment d'être seul

Par cette belle après-midi printannière, une promenade sous les ombrages qui contournait une vaste propriété s'est imposée à nous deux. Nous voilà donc partis tranquillement comme deux complices heureux d'être ensemble et de se sentir un peu seul au monde. Tout en marchant paisiblement, nous échangions de temps à autre des baisers chauds et humides, nos mains se rencontraient, nos doigts s'entrecroisaient, nous prenions le temps de nous asseoir sur un banc et de nous allonger sur les cuisses l'un de l'autre, nous sentions mutuellement nos sexes gonfler et le désir de nous étreindre là, sous les ombrages, devint notre unique pensée...Bref, nous étions heureux et voulions savourer notre bonheur dans cette nature que nous aimons tout en profitant des premières chaleurs de la saison!
Cependant, l'idée de protéger nos ébats s'imposait. Nous allions nous lever de notre banc pour partir en quête d'un endroit moins en vue de la propriété que nous longions quand, tout à coup, du feuillage qui nous faisait face, surgit un gaillard d'une beauté à couper le souffle.
Aussi surpris que nous, il se mit à sourire, dévoilant une dentition superbe. A son sourire qui ne semblait pas innocent, nous répondîmes par un sourire encore moins innocent que le sien. Ce à quoi, il se mit à rire sans être nullement gêné de notre présence.
"Bonjour les garçons", nous dit-il, "je m'appelle Ludovic, je vis ici dans ce grand manoir et aujourd'hui je suis tout seul" dit-il tout en continuant de sourire. Nous allions répondre à son salut quand il ajouta "La journée est chaude, n'est-ce-pas? Le domaine possède une piscine, cela vous dirait-il d'en profiter? La nudité de Ludovic qui était campé là à observer notre réponse devenait obsessionnelle, José et moi sentions nos sexes gonfler d'envie. Ludovic s'en apercut, il sourit et nous pressa alors de dire "oui", ce que nous fîmes en le remerciant de sa sympatique attitude à notre égard.
A peine étions nous arrivés au bord de la piscine que Ludovic s'arrêta net et se retourna, le visage éclairé par un sourire entendu cette fois-ci. Il mit alors un genou à terre et prit le parti de nous ôter le peu de vêtements que nous portions tant il faisait chaud. De ses mains qu'il avait fort douces, il se mit à caresser nos sexes de plus en plus intensément. José avait déjà les yeux fermés de contentement et moi, je sentais le plaisir m'envahir au fur et à mesure des caresses de Ludovic. Soudain, je sentis la tiédeur de sa langue qui me léchait le gland avec de plus en plus de vigueur. Pour autant, José n'était pas laissé pour compte! Ludovic léchait nos glands en alternance et prenait nos sexes jusqu'à fond de gorge. Il y mettait tant d'ardeur que d'un clin d'oeil entendu, José et moi décidions d'honorer son sexe à tour de rôle. Des râles de contentement s'échappaient de nous trois à la faveur de la fellation dont nous nous délections.
Très vite, on sentit en Ludovic un dominateur qui voulut aller plus loin dans ces ébats. Il s'allongea sur le dos et nous fîmes de même. Nous nous retrouvâmes tous trois allongés en un 69 un peu distendu où chacun y trouvait son compte. L'envie me vint de délaisser le gland de Ludovic que je léchais et me mettais en bouche depuis que nous étions par terre pour aller visiter son trou du cul que je caressais depuis quelques instants déjà. Non seulement, il avait des fesses bien galbées mais il avait un anus fort appétissant. Ma langue ne se fît pas prier. Elle s'élança dans un anulingus à la fois tendre et vigoureux. De dominé, je devenais dominant! Et Ludovic laissait échapper de plus en plus de râles de plaisir tandis qu'il entretenait le sexe de José....

23/04/2010

Somnolence équivoque

La somnolence de cette splendeur allongée est équivoque et ses yeux mi-clos laissent entrevoir un regard qui n'a rien d'innocent. Nul doute que ce sublime corps ne s'anime à l'approche d'un mâle qui viendrait à passer par là.
Qu'en pensez vous?

21/04/2010

Utilité

Enlèvera, enlèvera pas? That is the question!
Je pense que maintenant qu'avec l'arrivée des premières chaleurs,
Quelle est l'utilité de ce morceau de tissu?
D'autant que ce reste vestimentaire semble cacher un trésor digne du continent africain.
Et vous, qu'en pensez-vous?

Terrain de jeux

S'ennuie-t-il? Se repose-t-il?
Difficile à dire...
Comment le savoir?
Peut-être qu'en essayant de le pousser, il se mettrait en confiance et balancerait alors pour un brin de conversation qui nous indiquerait vite qu'on faisait fausse route et que, le plus simplement du monde, notre superboy attendait un compagnon de jeux.

17/04/2010

Changement d'arme!

Ce soldat vient de jeter son arme
car il ne se sent prédisposé pour faire la guerre...
Par contre,
il posséde un calibre beaucoup plus pacifique,
si beau, si doux et si délicieux à la fois
que beaucoup de ses compagnons d'armes

n'hésitent pas à lui demander tant il fait envie!
CONCLUSION : Soldats! Dégainez vos engins, baisez-vous, et ne faîtes pas la guerre!



13/04/2010

Tout labeur mérite sa pause

Avec le retour du printemps, ce jeune homme a tant fait pour planter la semance des beaux jours qu'il a bien gagné le droit de faire une pause avant de planter d'autres semances.
N'est-il pas adorable? Et ne donne-t-il pas envie que l'on joue avec son manche?
Moi...j'aimerais bien le...pousser en brouette, histoire de s'amuser avant de tomber sur son manche. Un manche, au demeurant, qui m'a l'air bien entretenu.
Et vous? Qu'en pensez-vous de ce beau jardinier?

07/04/2010

Attente...



Qu'elle est parfois longue et pénible l'attente de l'être aimé! Qu'importe!
J'attendrais le jour et la nuit
J'attendrais toujours ton retour!
Le temps passe et coule...
Oui, j'attends ton corps, tes bras, tes baisers.
Oui, j'attends tes chaudes et douces caresses.
Oui, j'attends de sentir ton sexe sur mes fesses.
Oui, j'attends mon ami, mon trésor, mon aimé.
Et je t'attends encore et toujours mon Amour!
Les yeux rivés sur la vitre à guetter ta silhouette.
Quand soudain ma joie éclate au grand jour
Car de t'apercevoir mon coeur est à la fête!

03/04/2010

Pâques

A tous ceux qui nous font la gentilesse de parcourir
régulièrement notre blog,
Alain et José sont heureux de souhaiter de très bonnes fêtes de Pâques...
dans un nid bien douillet.